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Pas obligé de travailler avec eux, suite
Posté le : 30/05/2022
Difficile de calculer un coût de revient pour beaucoup quand ils ne séparent même pas les différentes activités entre la mécanique, la carrosserie, la vente et le dépannage.

Beaucoup se contente de regarder la ligne bénéfice ou perte sur le bilan du comptable en fin d'année.

Pourtant faire le bilan par activité apporte beaucoup de réponse dans une entreprise.

En tout cas déjà en 2016, période ou j'ai passé le diplome de la Capacité de Transport et où on m'a appris à faire mon coût de revient, si on le calculait on se rendait vite compte que plus tu faisais de Km et moins tu étais rentable voir tu perdais de l'argent si tu refusais de l'activité parce qu'un de tes camions avec son chauffeur se promène trop loin.

Alors aujourd'hui en 2022 avec la petite inflation qu'on connait, c'est encore plus vrai même ramené au tarif Autoroute, pas besoin d'aller manger sur le secteur du voisin, vous réduisez votre marge d'autant.
Jérôme - Roy Automobiles

Pas obligé de travailler avec eux, suite
Posté le : 24/05/2022
Complément dossier assistance, les entreprises de dépannage ne savent pas faire un prix de revient à l’initiative de monsieur Le Breton.

C'est très bien sauf que la vente à perte est autorisée dans les services.
Seul le résultat global est pris en compte et les entreprises faisant leur prix de revient ne veulent pas se l’avouer.

Les sociétés d’assistance demande la comptabilité à chacun pour deux raisons savoir si les prestataires font du bénéfice et si individuellement chaque société d’assistance ne dépasse pas les 30% de chiffres d’affaires.

Par contre leur fédération (SNSA) s’organise pour ne pas faire le même prix imposé, mais quand ont fait la moyenne des factures par assistance à quelques euros près ils sont au même prix.

Le problème c’est que les sociétés d’assistance ne s’engagent pas sur une durée de cinq ans pour amortissement et dans un volume écrit.

Il répondent que ce n'est pas possible alors que tout contrat dans la mesure où il y’a un tarif négocié (imposé) doit faire l’objet de clauses volumétriques.

Annalises d'un ancien Depanneur.
L Paris

Pas obligé de travailler avec eux, suite
Posté le : 21/05/2022
Bonjour,
Une pseudo réponse au garage Prin Abeil.

Je suis un ancien dépanneur après 13 ans d'activité dans le domaine, un peu le "bras droit "de mon ancien patron et donc j'ai appris à connaitre les subtilités du métier.
Il est assez vicieux!

Au départ, les inspecteurs de régions ou plutôt les commerciaux font miroiter un volume et un monopole sur le secteur à couvrir.
Il faut au moins 2 à 3 années avant de s'apercevoir que certaines interventions ne sont pas rentables.

Entre temps, du matériel, des bâtiments sont investis, des salariés sont embauchés pour répondre à la demande.
Et là c'est le drame, des charges de plus en plus importantes! donc il faut du chiffre!

Si vous cessez les assistances ou une partie, moins de chiffre...même s'il n'est pas à la hauteur d'une prestation.
Ajoutez à ça les imposteurs de commerciaux qui entre-temps ont trouvés un ou deux "concurrents", vous avez donc moins d'interventions.

L'intelligence des assistances est de faire une rotation de dépanneurs pour éviter que les négociations s'installent.
Il y aura toujours un autre qui pensera vous bouffer (l'entente entre dépanneur est bonne quand vous n'êtes pas sur le même secteur, sinon il se limite à un bonjour de cabine à cabine).

J'ai arrêté depuis 2 ans et déjà le marché était pris à 70% par les assistances (interventions spécifiques, accidents ou véhicules incendiés dans les bois) Oui par ce que là aussi, ça à changer.
Il y a 5 ans un accident, un incendie, un retour de vol, la gendarmerie ou police appelait un dépanneur, maintenant, on demande au conducteur de contacter son assureur.

Hormis l'agrément autoroute et la fourrière ville qui sont respectés, mais n'oubliez pas qu'une partie des dépanneurs exercent en milieu rural donc se trouvent "piégés".
Les assistances ont bien réfléchis et brodées leurs systèmes qui sont plus intelligentes que l'on ne pourrait le penser.

Hormis une entente globale nationale de toutes les sociétés de dépannages de refuser toutes missions juste pendant 1 semaine, cela ne fera pas remonter les tarifs valables depuis 15 ans.
Mais là aussi, il y aura toujours quelqu'un qui validera, et les sociétés de dépannage sont trop fragiles pour se permettre de ne pas sortir le camion.

On pourrait écrire dix pages sur le changement du métier, sa gestion, ses moyens de remorquage et de remorquer.
Un domaine passionnant mais mal perçu avec une fausse idée de ce que ça gagne réellement.

Courage à tous sur le bitume chaud en ce moment.
A la revoyure
Pascal l'ancien dépanneur

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